Québec | Le client de Mega Fitness Gym est mort du COVID-19


(Québec) Le coroner conclut qu’Etienne Desrochers-Jean est bel et bien mort de la COVID-19, sans pouvoir confirmer que tout le monde pourra réguler le Mega Fitness Gym et que le virus sera contracté par le virus dans le gym Formation québécoise.

Publié le 8 juin

Gabriel Béland

Gabriel Béland
La presse

«Je peux affirmer que M. Desrochers-Jean avait une infection prouvée à la COVID-19, mais non le lieu où il l’avait contractée», écrit Me Josée Bédard dans son rapport devoilé mercredi matin.

« Je n’ai pas d’aperçu épidémiologique de ce sens, et ce, dans le contexte du virus devenu populaire en mars 2021. »

La mort de l’homme de 40 ans a un tempérament médiocre, il est aussi un client régulier du Mega Fitness Gym. Le propriétaire de ce hall d’entrée, Dan Marino, est situé à côté des toilettes publiques. Il y a un gymnase au cœur d’une fermeture importante, qui se trouve à 500 minutes du centre de santé publique. M. Marino a retiré cet homme en février en public.

Chose certaine, c’est bien des suite de la COVID-19 qu’Étienne Desrochers-Jean est mort. Le présent était présenté comme étant en pleine santé. L’autopsie de toutes sortes de pudeur et d’une jeune fille coronarienne qui voulait contribuer aux enfants.

La coroner rappelle les faits. Le 29 mars, le foyer de Québec a été informé d’une explosion de COVID-19 au gymnase. Lendemain, passer un test de députation PCR et surlendamain, le résultat est un résultat positif.

Le 3 avril, « le communiqué que son état était déterminé », l’appel de l’ambulance dès 14 h et se rendit à l’hôpital, de l’Institut de cardiologie et de pneumologie du Québec (IUPCQ).

Étienne Desrochers-Jean conseille explicitement ceux qui ont de la difficulté à respirer et à « passer par les airs ». Il a les idées, les choses les plus importantes.

Le rendez-vous chez le médecin est un médicament pour dormir, car il touche le feu. Une radiographie confirme que le COVID-19 souffre.

Le médecin le relajache en soirée, car M. Desrochers-Jean dit se senir mieux et les tests ne trouvent pas de «critère pour une hospitalisation». Le propriétaire a une ordonnance pour des somnifères. Il est prêt à être envoyé le 4 avril, après le 5.

Soirée, ce jour-là, son père le retrouve en arrêt cardiorespiratoire. Les tentatives d’ambulances pour le réanimateur n’ont pas porté fruit.

Le coroner conclut que les médicaments ne contribuent pas à la mort. Elle n’est pas gênée par l’hôpital qui la relate.

Le 7 avril, un test de COVID-19 a été réalisé après que l’autopsie ait été possible. Des analyses toxicologiques peuvent être trouvées dans le sang des concentrations de médicaments thérapeutiques de prescription pour l’anxiété ou les troubles du sommeil, ce qui n’est pas normal.

L’autopsie a toutefois décelé une athérosclérose – l’accumulation de dépôts de graisses dans les arères – sévère, qui aurait « possiblement fragilisé son état de santé », relève la coroner.





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