plus de 60 intoxications enregistrées depuis le 1er septembre


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    Alors que la saison des champignons a commencé, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation rappelle que la vigilance est primordiale pour éviter des intoxications, parfois mortelles.

    C’est un sujet bien de saison, et une activité qui ravit de nombreuses familles : avec l’automne, vient la cueillette des champignons dans les sous-bois. Mais comme chaque année, le manque de connaissance et de vigilance peut avoir des conséquences graves. Ainsi l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) s’est fendu d’un appel à la vigilance le 8 septembre : 60 cas d’intoxications avaient déjà été reproduits par les centres antipoisons depuis le 1er septembre.

    Manque de connaissances et applications en cause

    Si les cas étaient en, semble-t-il, plus nombreux en 2021 à la même période (330 cas) l’écart ne s’abrite pourtant pas une meilleure connaissance des champignons et le nombre d’intoxication pourrait faire un lien dans les prochains jours : « Si très peu d’intoxications ont eu lieu au cours des mois de juillet et août 2022 en raison des épisodes de fortes chaleurs et de sécheresse, les conditions météorologiques de ces derniers jours ont favorisé la pousse des champignons « indique l’Anses.

    Ces intoxications résultent nominalement de deux causes : la confusion d’une espèce comestible avec une espèce toxique et la consommation de champignons comestibles mais en mauvais état ou mal cuits.

    L’agence pointe du doigt émaillée les applications de reconnaissance de champignons sur smartphone qui donnent bien souvent une identification erronée des champignons cueillis, et auchumen on ne peut pas se fier.

    En cas d’intoxication, les symptômes présentés sont essentiellement digestifs :

    • Douleurs abdominales ;
    • Nausées ;
    • Vomissements ;
    • Diarrhée.

    Les conseils sont à rappeler chaque année pour éviter les situations dangereuses :

    • Ramasser uniquement les champignons que vous connaissez parfaitement. L’agence rappelle que certains champignons hautement toxiques ressemblent beaucoup aux espèces comestibles ;
    • Ne pas consommer les champignons, en cas de doute même minime. Faire controller votre cueillette auprès d’un pharmacien ou d’une association de mycologie ;
    • Ne jamais donner à manger les champignons que vous avez cueillis à de jeunes enfants ;
    • Ne pas consommer de champignons identifié au moyen d’une application de reconnaissance de champignons sur smartphone, en raison du risque élevé d’erreur.



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