On the percé le secret des morilles… et on va pouvoir en manger plus souvent!


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    Savoureux champignon sauvage, la morille est un mets qui se déguste avec parcimonie, compte tenu de son prix élevé (près de 100 euros le kilo), mais aussi de sa saison très courte. Sa culture fait l’objet de recherches depuis de nombreuses années. Cependant, les biologistes tentent toujours de trouver une solution qui améliorera la démocratisation des champignons.

    Ah, que serait le poulet de Bresse au vin jaune sans les morilles ? L’extase du monde culinaire ne tient qu’à la présence des fameux champignons jeunes capricieux, au chaud des bosses du houmous de Mars jusqu’à juin. Voilà pour la théorie, car ce petit champignon au délicieux goût de noisette n’est pas si simple à cueillir. Nombre de paramètres attendus à généraliser à votre sujet. Plus la saison avance, plus le robinet monte en altitude pour s’attendre à trouver, saquant qu’il faut savoir différencier les morilles coniques, c’est-à-dire noires, des morilles dites communes, c’est-à-dire blondes .

    Cultiver les morilles sous serre

    L’ambition de cultiver la mer n’est pas nouvelle. Il existe de nombreux produits supplémentaires qui peuvent être lancés dans ces zones très délicates, qui doivent être placés dans une zone ventilée, avec une humidité spécifique et une bonne idée d’attente pour sauver une économie viable. En Chine, un universitaire, le Dr Douxi Zhu, à la pointe d’une technique de culture artificielle qui perfectionne le quintal de tonne à l’hectare, en plus du blog d’un ingénieur-agronome Corenthin Chassouant, Génération Horti. Cependant, ce type de production est en partie capricieux, mais il s’adapte aux conditions de la culture du terrorisme – tout dans le monde est archaïque aux allées climatiques, ce qui est un expert expert qui dit que cette affaire est « une tâche pour des produits expérimentaux « . par la manne financée que représente le petit champignon.

    Une entreprise française, Baptist France Morilles, qui regroupent des chercheurs ainsi que des professionnels de l’agroalimentaire et de l’agriculture, a mis en place une filière de culture. Elle commercialise les permis de culture de la mer, y compris les graines, une sélection de fruits de mer, mais aussi tout le matériel nécessaire comme le tunnel ou les plages. D’après les données de France Morillesle droit des clients professionnels est de 200 à 400 g par mètre carré.

    Le Danemark à la solution

    L’aura de comprend : la culture de la mort est compliquée ! Au Danemark, un duo de biologistes pense avoir trouvé la solution. Selon Reine verte, scientifiques sont parvenus à cultiver sous serre neuf kilos de morilles par hectare et par an, en l’espace de six mois. C’est le résultat de plus de quantiens de recherche, des mois en collaboration avec l’Université de Copenhague et l’Université Royale d’Agriculture et de Médecine Vétérinaire. Les deux cerises au sol en un point artificiel pour éviter tout risque de contamination par une seule bactérie réduisent la quantité de récolte. Ils sont également évalués par le nombre de personnes qui souhaitent réparer les produits productifs les plus importants. Le duo envisage le développement d’une méthode de commercialisation et propose une automatisation de la culture de la mort. Objectif de la leçon : réduire le coût de ces champignons pour ceux qui y ont accès… Ou notre file d’attente pour le prix d’une belle datte, la consommation de truffes peut-elle, elle aussi, se démocratiser, merci pour votre culture ?



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