Les produits premier prix sont souvent aussi bons que les marques, parfois même meilleurs, selon « Que choisir »


Dans son novembre de novembre, UFC Que choisir comparez la qualité nutritive des produits industriels à petit prix à celle de leur équivalent de marque. Getty Images

Dans son numéro de novembre, le magazine Que choisir comparer la qualité nutritionnelle des produits premier prix à celle de leur équivalent de marque.

Au supermarché, doit-on opter pour un produit de marque pour bien manger ? À l’heure où l’inflation touche le pays, le magazine Que choisir (1) un savoir souhaité si les articles de premier prix étaient en réalité moins bons pour la santé que leurs équivalents de marque. Après avoir effectué une étude comparative, nos confrères ont constaté que les versions économiques n’étaient pas toujours moins bonnes que leurs équivalents plus chers.

Des recettes « pas moins recommandables »

Le magazine de l’Union française des consommateurs a ainsi comparé les étiquettes de douze catégories d’aliments, comme les biscuits, les mayonnaises, les confitures, les brioches ou encore les pizzas surgelées. Pour ce faire, deux critères ont été pris en compte : le Nutri-Score (la quantité d’acides gras saturés, de sucre, de sel, de fibres) et les ingrédients industriels adresidés, dont la présence ou non d’additifs. Le goût, critère plus subjectif, n’a quant à lui, pas été pris en compte.

Bilan des cours ? « Dans les deux tiers des familles de denrées évaluées, au moins un article premier prix présente une recette pas moins recommandable » que celle des articles des grandes marques. Les lasagnes Lidl sont ainsi « scrupuleusement identiques à celles de Marie, constate l’Union française des consommateurs. Rien d’étonnant, elles sortent de la même usine !».

Certains produits économiques sont même meilleurs que ceux de marque. C’est le cas par exemple de la brioche Lidl à 2,90 euros, qui une meilleure note que celle de la marque Harrys, à 4,23 euros.

La meilleure option reste de cuisiner des produits bruts

Ces résultats ne signifient pas que « les produits faible coût sont de bonne qualité», indiquant les auteurs, mais ils réveillent que les «marques de moyenne gamme ne sont pas irréprochables».

S’il est donc possible de dépenser moins, sans « forcement dégrader la qualité nutritionnelle », le magazine rappelle cependant qu’aucun de ces « produits premier prix n’est labellisé bio ou « sans résidu de pesticides ». Et insiste : « cuisiner maison les aliments bruts ou peu transformés », reste le meilleur moyen de concilier budget et santé.

En vidéo, olives, ananas, œufs, quand la chimie maquille les aliments

(1) L’intégralité de l’enquêteUFC Que choisir est à retrouver dans le numéro du mois de novembre, en kiosque actuellement.



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