La nutrition. Car les compléments alimentaires ne sont pas une bonne idée


Vitamines, minéraux, oligo-éléments, protéines, acides aminés, produits de phytothérapie… Les compléments alimentaires regroupent une gamme de produits qui compliquent le dispositif de retrover. Et le déterminant reviendra pour répondre aux exigences.

En effet, comme l’explique l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), « les déficits d’apport et a fortiori les carences en nutriments sont très rares dans la voie générale et ne concernent que la vitamine D. » Et de poursuivre : « De manière générale, en l’absence de pathologie, la couverture des aliments nutritionnels est possible par une alimentation variée et équilibrée dans le cadre d’un organisme physiquement actif. La consommation de compléments alimentaires n’est pas nécessaire. »

Avis médical ou pharmacie

Quelle est la présence en présence de régimes alimentaires avec des variations et une susceptibilité insuffisantes pour ne pas couvrir les niveaux de nutriments ? « Dans ce cas particulier », précise l’Anses, « les ressources en compléments alimentaires peuvent être présentées ». Il est fortement recommandé de recommander un avis de santé professionnel. »

Et pour cause, une consommation de produits non homologués peut exposer à des risques néphrotoxiques, il s’agit d’une toxicité directe pour les reins. Et ce, notamment chez les patients atteints d’une «maladie rénale chronique ignorée», alertaient dès 2014, des médecins dans la Revue Médicale Suisse: «Les herbes chinoises à base d’acide aristolochique, la vitamine C à haute dose, la la créatine et les compléments alimentaires hyperprotégés peuvent entraîner une insuffisance rénale aiguë ou chronique, parfois irréversible », explicitement-ils.

Alors, un conseil : interrogez toujours votre médecin traitant ou votre pharmacien avant de proposer une complémentation.



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